Essai vidéographique qui explore les racines de ma mémoire visuelle à travers des extraits de séries des années 1980-1990 (Zoro, Chips), de films (Thelma et Louise, Tom Boy), de clips (Boy George, Village People) et d’œuvres d’artistes comme Pipilotti Rist et Pina Bausch. S’y mêlent des images de révoltes et de prises de parole marquantes, telles celles d’Adèle Haenel. Ces fragments, minutieusement montés, font écho à mon parcours, entre fracture originelle liée au patriarcat et influence émancipatrice du cinéma, des arts engagés et du féminisme. Ce montage syncopé devient un manifeste, révélant colère, tristesse et soif de justice. À travers la solitude et la sororité, il interroge comment l’art répare les violences subies et célèbre la quête d’apaisement par les relations humaines et féminines.